25.11.2008

rock belge

J'aime bien le rock belge. Je dirais même plus : j'aime même beaucoup le rock belge.
après avoir découvert dEus, un soir de 1997 via l'émission de Bernard Lenoir, alors que je créais mes compositions florales dans l'atelier. C'était l'album "In a bar under the sea" et un morceau dantesque "for the roses", allant crescendo et me donnant envie de pousser les murs de cette miniscule pièce tant la puissance était hypnotique.


dEus, groupe un peu foutraque, expérimental, comme je les aime, pas linéaires, inventifs. Bref une vraie découverte. Pas toujours évident à écouter, mais super intéressant.
Et puis il y a eu leur album référence "Ideal Crash", que j'ai écouté et réécouté. magnifique album, un peu leur "Joshua tree" ou leur "oK computer" à eux.
Et des concerts, à la Route du Rock mais aussi et surtout une sublime prestation à l'Olympic de nNntes, avec Soulwax en 1ere partie.
Car il y a eu des émules talentueuses, Zita Swoon, Dead Man Ray, Soulwax et Venus. Et qui n'avaient pas à rougir devant leurs illustres prédécesseurs.
Et puis, j'ai moins écouté, partie sur d'autres contrées musicales, et aussi géographiques, d'ailleurs francophones (comme quoi) avec par exemple la scène rock canadienne.
J'ai revu en 2004 dEus à la Route du Rock, mais ils n'avaient pu exprimer cette fougue et cette folie des précédents concerts. Peut-être que le format "festivea d'été. ne leur convenait pas
Les jeunes pousse de Girls in Hawai par contre s'étaient quant à elles révélées prometteuses.
Et récemment, par hasard, sur Deezer (vous savez comment c'est, on va de groupe ne groupe par la proposition de comparaisons - un peu comme sur Amazon, quant on clique sur un polar et qu'on nous informe qu'on aimerait sans doute aussi celui-ci et on clique sur celui-ci et on arrive sur celui-là.. sans fin)
Donc sur Deezer, je suis parvenue à Ghinzu, un nom improbable, évoquant plutôt un comique troupier.
Et puis des critiques dithyrambiques m'ont mis la puce à l'oreille et j'ai écouté et ce fut un vrai choc, comme je n'en ai pas souvent. A la fois comme un retour au dEus expérimentaux des débuts, mais aussi plus ample, plus profond. Je rêve dorénavant de les voir. Blow est un disque exceptionnel. J'attends avec impatience le troisième à venir.



Et puis à la Route du Rock de cette année, nouveau concert de Girls in Hawaii, un des meilleurs de l'édition, que j'ai redécouvert avec grand palisir. Et que j'ai ré-écouté de même. Et ce groupe réussit à sonner comme Grandaddy et Flaming Lips, ou même Midlake, voire Muse, tout en restant résonnament "belge" dans le sillage de leurs compatriotes. Et pourtant c'est un son qui leur demeure personnel.
Un gros coup de coeur pour l'album "from here to there".



24.10.2008

une enfance en centre Bretagne 72 - la loches 3

La loche au lavoir
t45.jpgvv
C'était la plus petite de toutes, comme une cabane, un résidus de planches et de plaques goudronnées retenues par des tasseaux cloutés qu'on aurait utilisées comme un abri pour joindre deux plus grandes dépendances. loche lavoir.jpgSans trop savoir qu'en faire, et pourtant, très vite, l'installation d'un lavoir lui a donné son surnom et son inamovible nécessité. Il y a eu certes, dans un coin, quelques tas de bois ou d'autres matières premières entreposées, mais l'odeur qui s'en dégageait, celle du vieux savon de marseille, du linge humide et d'une certaine moisissure, mais aussi la froideur de l'ensemble ne pouvaient que nous faire rappeler que c'était le coin de la lessive, diu linge, du nettoyage..de l'eau.
Certes on avait aussi le vrai lavoir du village "à lavandères" de Lan pont (voir note précédente), mais c'était devenu trop loin. On a eu aussi sur le coté de la maison, des espèces de bacs en pierre et ciment, plutôt abreuvoirs à bétail ou réservoirs de pluie, mais ils se terminaient par un bac à lessive., avec l'inévitable brosse à crins et un bout de savon à trainer. Mais il n'était souvent utilisé à cet effet, trop sale et dans un coin trop venté, il a été démoli rapidement.
Bon, la loche était pas mal ventée aussi, mais elle abritait un vrai lavoir tout neuf.. Il n'y avait pas de porte, ou du moins elle n'a jamais servi et a fini aux oubliettes. De toutes façons on n'y allait pas pour le confort. D'abord c'était humide. Située tout près du puits, pour se servir en eau, puis quand celui ci a été bouché, c'était le long tuyau servant à tout, à remplir les auges à vaches, à laver la voiture, arroser le jardin et donc remplir le lavoir. (ou du moins un énorme baquet vert qui y trônait, car le lavoir en entier c'était quand même beaucoup d'eau).
Et pour y laver quoi ? La lessiveuse, puis la machine à laver étaient passées par là pour tout ce qui est draps, serviettes etc..
Donc c'était le petit tout venant, quand on ne voulait pas faire une machine, c'était les habits tachés qu'il fallait frotter et le nettoyage régulier de la terre, qui collait aux vêtements, bottes.. Il y avait toujours quelques petits bouts de linge qui attendaient ainsi d'être traités, avec l'inévitable énorme savon, bien carré, sans odeur particulière sinon celle du "sans odeur" qui en était devenu une à la fin
Moi j'aimais bien étaler sur la pente du lavoir le savon, sans me restreindre, frotter à fond, passer la brosse, plonger carrément le tissu dans l'eau froide, avec leds mains qui deviennent rouges, le sortir, le frotter, le replonger et tordre ensuite à fond la caisse. pour aller l'étendre dehors dans le jardin, sur les fils à linge, en plein vent. Bon je dis ça maintenant bien sûr, parce qu'alors, ce n'était souvent que froid et humide et nécessité domestique dont on se serait passé finalement.
je ne sais même plus ce qu'il est devenu, ce lavoir, ni ce qu'est devenue cette petite loche. Sans doute le bois a dû pourrir peu à peu et la tempête de 1999 a fini par lui faire lâcher prise.

16.10.2008

Festival du film britannique - compte-rendu

81b026bb919f89d0f82348c6635eb427.jpg
ça y est, c'est passé. Comment donc résumer ces quatre jours ?
- 18 films vus. Compétition, avant-premières, rétrospective, documentaires.
- La pluie, le vent. Pas n'importe quelle pluie. Forte. Grêle. Drue. Du genre de celle qui nous mouille complètement le temps de rejoindre deux salles de projection, ou deux cafés. Quelques brèves accalmies, mais alors c'est le vent, fort, bourrasques qui fait tomber les panneaux à l'effigie d'Hitchcock et qui donne l'impression que la salle gonflable va s'envoler. ou qu'elle va ployer sous l'eau. Car celle-ci redémarre très vite au gré des lâchages de ces gros nuages noirs.
L'esplanade devant la plage où l'on appréciait sandwiches et cafés en terrasse, est déserte, envahie par les vagues écumeuses de la marée, les palmiers de décoration et les pancartes à terre.
Et ça a duré deux drôles de jours le jeudi et vendredi, ça n'a jamais vraiement cessé en fait.
On pourrait dire qu'on s'en fout, le but de ces quatrejours étant de squatter les salles à outrance, 5 films par jour, c'est pas rien. Mais bon, j'imagine que pour les spectateurs qui doivent supporter jusqu'à une heure de queue pour avoir un précieux sésame, attendre sous la pluie, le vent et le froid, a de quoi faire émerger un profond découragement.
Pourtant j'ai eu l'impression qu'il y avait du monde, pratiquement autant que d'habitude et surtout à partir du vendredi après midi. Comme d'habitude. Salles combles. Des gens qui s'asseoient par terre au palais des arts, des ouvreuses qui comptent et recomptent les places, cherchant la moindre disponibilité. Et au fur et à mesure qu'avance le festival, chacun commentant, re-commentant, discutant, déconseillant tel film ("Helen" par exemple, unanime dans la neurasthénie), acclamant tel autre, pronostiquant tel gagnant un jour après avoir vu "The Escapist" et tel autre le lendemain après avoir vu "The Club". Mais il y en a un qui se détachait tout le temps : "Boy A". Le premier qu'on ait vu le jeudi matin. Un ton juste. Très juste.
Le temps chaotique nous aura permis d'expérimenter quelques restaurants (dont le minuscule "8 Bis" et ses tartines de chèvre gargantuesques), dont certains luttaient pour maintenir leurs terrasses hermétiques malgré les bourrasques. Petits restos devenus comme des annexes du "masque et la plume" ou de "le cercle", chacun dépliant ses fameuses grilles horaires.
Ah ces grilles, outil indispensable du festivalier, cochées et recochées, barrées, ré-ouvertes en fonction de telle ou telle nouvelle appréciation, mais susceptible de bousculer tout un planning. Cependant, ce genre de bousculade, on en redemande..
- 4 salles pas suffisantes toujours, le tapis rouge complètement imbibé d'eau, un filet d'eau tombant du toit de la salle gonflable, des files d'attente prenant souvent la forme d'un amas, chacun cherchant à se protéger des aléas météorologiques. Et au milieu de tout ça passent Colin Firth, Shame Meadows, Nicholas Roeg, Hugh Hudson..Lambert Wilson et le reste du Jury,
Je n'ai jamais aussi peu vu le jury d'ailleurs et honnêtement je m'en fous. Je ne suis même pas allée à la cérémonie d'ouverture et de présentation.
Mais j'ai aimé les acteurs et réalisateurs anglo-saxons qui venaient en début de projection dire un ou deux mots, habillés comme vous et moi, baskets, jeans et chemise à carreaux. Par exemple Liam Cunningham, présent dans "the Escapist" et dans le bouleversant et percutant "Hunger", ou toute l'équipe très applaudie des videurs de "The Club" ou encore l'acteur-réalisateur Chris Wait (sorte sosie de K Cobain) présentant son film-documentaire sur son "histoires de ses déboires sexuels". Quelques mots. Simples.

Les films :
Quand j'ai découvert le catalogue, j'y avais trouvé comme une thématique "prison". Elle y était bien présente. Pas seulement la prison/murs et sa sortie mais l'enfermement sous toutes ses formes, la non communication. Du huis clos dans une cabane d'observation d'oiseaux ("The Hide"), à la traque gore dans la forêt ("Eden Lake"), l'évasion et enfin la sinistre prison de Maze à Belfast avec la grève de l'hygiène et de la faim des militants de l'IRA.
Le film primé (justement) "Boy A", évoque la possibilité de réinsertion, la difficulté de tirer un trait sur le passé, tant de la part du protagoniste que de la société toute entière.
Donc une thématique certaine. Un peu sombre. Beaucoup d'hommes dans les films. Peu de femmes.D'ailleurs, un des films qui, lui par contre, a déclenché l'hilarité générale était considéré comme un "film pour hommes" à travers C Wait qui s'interroge sur les echecs de sa sexualité en faisant appel à ses "ex" en vidéo.
L'homme en premier plan mais les femmes sont justes toujours, comme la mère de ce videur, la femme d'un loser, l'épouse d'un petit revendeur turc..Et les deux muses de Dylan Thomas jouées par K Kneightly et S Miller..("The edge of love")

Peu de comédies à plier de rire, peu de grand air, de campagnes riantes, de verte irlande.
Mais un bon festival et un superbe film qui a remporté tous les prix : "Boy A". Un jeune acteur remarquable de justese. Les autres aussi, dont un grand Peter Mullan. La rédemption est elle possible ? L'absolution. La nouvelle vie. La double peine. A voir à sa sortie.
Vivement l'an prochain.

Boy A - bande annonce

01.10.2008

pré-festival du film 2

81b026bb919f89d0f82348c6635eb427.jpg
2ème journée de ce pré-festival qui s'avère un sacré succès vu la salle des "deux alizés" comble hier à 18heurs On se serait cru aux pleine heures du vrai festival, le samedi après midi par exemple, lorsqu'il y a des files d'attente impressionnantes jusqu'à l'entrée de la plage de l'écluse.

Cette fois c'était : "Le rêve de Cassandre" de Woody Allen. J'aime beaucoup le bonhomme, je suis très fan, j'accroche à pratiquement tous ses films, j'aime son humour particulier, le sarcasme de ses dialogues, j'aime son bavardage incessant, là où d'autres trouvent que ça peut devenir barbant. Et puis il a cette façon de créer des bijoux de films, plutôt comédies, plutôt courts, suaves.

cassandre.jpgMais là il s'agit d'un versant plus sombre, de cette fameuse "trilogie londonnienne", selon les termes journalistiques. J'avais déjà vu Match Point et Sccop (avec la délicieuse Scalrett Johansson)i, que j'avais aimé.

Mais j'avais raté "le rêve de Cassandre".
Soit deux frères (Colin farrell et Ewan McGregor - déjà rien que pour eux..), de milieu ouvrier, qui achètent un bateau d'occasion qu'ils baptisent "le rêve de Cassandre". Mais suite à la passion du jeu pour l'un, à une passion amoureuse envers une jeune actrice ambitieuse pour l'autre, les voilà acculés par des dettes et contraints de réclamer l'aide d'un oncle fortuné, lequel en échange leur demande un service de confiance qui ne peut être effectué qu'au sein de la famille : "éliminer" un ex associé en voie de nuire à ses intérêts. Eliminer, dans le sens de tuer.
Et les deux frères, qui ne pouvaient pas envisager un tel acte, le font quand même, après des tergiversations (c'est pas vraiment le mot, mais..) qui constituent un aspect remarquable de ce film. Les doutes, les peurs au ventre, les cris que l'on devine enfouis, la honte, le désir, la tentative d'oubli dans l'alcool et les psychotropes, etc.. tout ceci pourrait faire penser non pas à Woddy Allen, mais à Kieslowski, carrément. Et la culpabilité rongeante de Colin Farrell (très juste dans ce film), tout comme la pseudo absence de remords de son frère, nous sont palpables. C'est du grand art..(j'en dis pas plus sur la fin. Disons que c'est le bateau qui revient, qui s'en va.)

Demain, encore un pré-festival (l'histoire des soeurs Boleyn, j'ai oublié le nom, mais il y a Scarlett Johannson et Nathalie Portmann, de quoi faire courir les hommes qui nous accusaient hier d'être attirés par Colin farrell et Ewan Mc Gregor.

29.09.2008

Pré-festival du film britannique.

81b026bb919f89d0f82348c6635eb427.jpgBon, je ne serai donc pas le membre de jury proposé par Ouest-France, l'honneur en revenant à une professeure d'anglais du Morbihan. Il faut dire que je m'en doutais puisque j'avais plus que largement dépassé les 1500 carcatères requis (j'en avais 6500 !!). Mais cela m'aura au moins permis de faire un billet de synthèse sur la manifestation et sur mes souvenirs liés au cinéma anglais dans le cadre de ce festival.
De toutes façons, je ne regrette pas, car j'aime être avec le public, avec les amis qui viennent chez nous le temps de ces quatre jours, avec les grilles horaires que l'on se passe et repasse afin de choisir tel film sans regretter amèrement tel autre, à moins de supprimer celui-ci mais dans ce cas on n'a pas le temlps de courir jusque l'autre salle voir celui-là. Sans compter les quelques temps de pause où l'on se retrouve sur une terrasse au bord de la mer, ou dans une pizzéria, voire un sandwich armoricain sur la plage avec les goelands qui rôdent tout près. Et j'oubliais les tablettes de chocolat, les sucreries et les pommes qui circulent en attendant la projection. Et les interminables discussions sur les films dans les files d'attente. Finalement je suis plutôt contente de ne pas être membre du jury.

Hier nous avons commencé le "pré-festival" (c'est à dire ces séances gratuites offertes par la ville durant 4 jours à raison de deux films par jour). Il s'agit de films sortis récemment en salle, dont par exemple les trois "Woody Allen londoniens". J'en avais vu deux ("Scop" et "Match point") mais pas le troisième "le rêve de Cassandre" que je verrais ce soir.
Hier c'était "Pénélope", avec C Ricci. je ne me souviens même pas de sa sortie en avril de cette année. Une fille de famille noble qui serait atteinte par une malédiction jetée par une sorcière et qui est affublée d'un "nez de cochon" jusqu'à ce qu'elle épouse un noble de son rang. Ce que sa mère s'évertue à faire, sauf que les prétendants fuient à sa vue (et pourtant c'est C Ricci). Exepté un (le délicieux James Mc Avoy), joueur fauché, au départ attiré par une récompense mais qui tombe amoureux, pour fuir aussi mais parce qu'il ne pourrait lui offrir ce qui est recherché car n'est pas un noble, juste un looser. Donc il fuit aussi mais pas pour les mêmes raisons. Sauf que la fille ne le sait pas, et, découragée, elle quitte le "chateau-cachette" familial pour découvrir la vie, et surtout l'acceptation de sa différence. Et c'est cette acceptation qui lui permettra de retrouver un nez normal.
Un film drôle souvent, un peu "Tim Bortonnien" avec la classe en moins, et sur une universelle leçon, toujours d'actualité.
Nous avons donc vu toutes les pancartes à l'effigie d'Hitchcock se mettre en place chez les "partenaires du festival" (c'est à dire une bonne moitié de la ville de Dinard), le tapis rouge déjà déroulé au Palais des arts et la distribution du magazine et des grilles horaires, avec le fameux casse-tête tant apprécié.

Cette année, il est beaucoup question de prison, de vie dans la prison, de sortie de prison, de délinquance..
Quelques films historiques aussi, notamment sur Dylan Thomas et une "Duchess" sous la forme de Keira Kneightley.
Un film violent du soir "Eden lake"
L'inévitable film musical, mais qui s'avére sacrément prometteur, mettant en scène des papys et mamies de 80 ans chantant du Clash et du Sonic Youth !!!
Et puis un film sur ces petites bestioles du désert australien, les "meerkats", dont une des voix de doublage est celle de Paul Newman.
Et j'attends beaucoup du nouveau Shane Meadows (celui qui a fait "dead man shoes" ) et de la reconstitution de la grève de la faim de Bobby Sands. ("Hunger")
Il y aura aussi le prochain Winterbottom, avec la venue de Colin Firth en personne. Classe.
Voilà c'est la première impression, plutôt jouissaive.

26.09.2008

John peel 3 le podium millénaire

0d0e147fd472306764196c7505267c0c.jpgPour revenir une dernière fois sur John Peel, en 2000, il a établi ce qu'on pourrait appeler le "festive fifty" de tous les temps ("all time chart") avec donc un "podium millémaire" c'est à dire les trois meilleurs morceaux de l'histoire du Rock jusqu'en 2000.
Je m'attendais à voir en 1ère place "teenage Kicks" vu qu'on a souvent entendu dire que John peel le considérait comme la meilleure chanson du monde. Eh bien non, ils sont en fait en seconde position. Et en première ("atmosphère") tout comme en troisième position, ("love will tear us apart") on trouve le même groupe à savoir Joy Division.
J'ai été un peu surprise. Je n'avais pas réalisé l'importance de ce groupe, que par ailleurs j'adore. Je pensais y voir des groupes plus "anciens"de style années 70's, ou alors The Fall, le chouchou de John Peel. Mais c'est bien la période punk et post-punk qui glane la plupart des places.
Vous pourrez trouver l'intégralité de ce "all time chart" ici., avec la possibilité d'écouter carrément les 50 morceaux.

Pour revenir au grand vainqueur, Joy Division, j'en profite pour conseiller encore vivement le film "Control" . Un film sur un musicien, il y en a eu plein, mais celui-ci sur la vie de Ian Curtis est extémement juste.


Bande annonce du film "control"

And the number one, LA chanson de tous les temps : "atmosphère"


Joy Division - Atmosphère

16:38 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rock, musique